'Cause I'm Happy !


Peut-on apprendre à être heureux ?

Qui n’a pas envie d’être heureux dans sa vie privée et peut-être aussi professionnelle ou dans sa vie tout court ?

Je vois fleurir depuis quelques années des livres, des articles, des émissions de radios et mêmes des séminaires sur ce thème. Il semblerait qu’il y ait une ou des méthodes simples et faciles adaptées à tout le monde et composées de phrases et d’exercices nous permettant d’accéder à ce que certain considère comme un véritable graal.

Le bonheur a même sa journée internationale : le 20 mars.

Mais peut-on apprendre à être heureux et peut-on réellement cultiver le bonheur avec un mode d’emploi tout fait ?

Il semblerait que ce ne soit pas si simple que ça car tout d’abord le bonheur est un concept indéfinissable. Demandez à 10 personnes ce qu’est le bonheur vous aurez sans doute 10 réponses différentes. J’entends même parfois qu’il y a des personnes qui auraient « une aptitude » à être heureux et d’autres qui ne l’auraient pas.

Bien sûr il y a des « conseils » intéressants et sûrement bienveillants comme : « faire la paix avec son passé, développer le lâcher-prise, gérer ses émotions, s’occuper des autres et de soi en toute bienveillance, sourire, s’entourer de personnes positives et d’amour, vivre dans le présent, trouver un sens à sa vie, etc. »

Mais de quoi parle-t-on exactement dans toutes ces recettes ? Et bien… de la connaissance de soi !

En effet, le bonheur dépend tout simplement d’une bonne connaissance de soi, de ce qui nous fait du bien, de ce qui est moteur dans notre vie et cette notion est très personnelle.

La connaissance de soi est le but ultime d’un accompagnement en sophrologie car cette dernière est une méthode de connaissance de soi pour vivre plus pleinement encore l’instant présent. La sophrologie apprend à développer une bonne qualité de gestion du stress, des émotions, à (re)trouver la confiance en soi et l’estime de soi. Elle booste nos ressources et capacités. La sophrologie permet ainsi de développer une relation positive personnelle à sa vie.

Dans ces conditions je dis oui, le bonheur peut s’apprendre et se développer !!

Et je vais plus loin, pourquoi pas comme au Bhoutan établir notre propre indice de « bonheur national brut » ?

Featured Posts
Recent Posts